année de création : 2013
Créé par : Vlad Magdalin, Sergie Magdalin & Bryant Chou
plus de : 3 millions de sites cr??s
Notre point de vue sur Webflow
Webflow est devenu notre plateforme principale parce qu'elle résout le triangle impossible des CMS classiques : liberté de design, autonomie marketing, performance technique. WordPress oblige à choisir, Webflow permet d'avoir les trois si on structure correctement le projet en amont.
C'est aussi un outil exigeant. Sans méthodologie, on obtient des sites lents, des CMS ingérables et des structures qui craquent au premier resize de l'équipe marketing. La qualité d'un site Webflow se joue à 80 % avant la première classe CSS.
Quand on choisit Webflow
- Site marketing avec contenu vivant. Blog, ressources, équipe, cas clients : le CMS Webflow excelle dès qu'il faut éditer souvent et structurer proprement.
- Design system custom. Quand le client veut un site qui ne ressemble pas à un template, Webflow donne le contrôle pixel-perfect que Framer ou Wix n'offrent pas.
- Équipe marketing autonome. Le mode Editor permet aux non-techs d'éditer le contenu sans casser le design. C'est une vraie économie en run.
- Besoin de performance SEO. Avec une bonne implémentation, on tient des LCP sous 2 secondes sans plugin. Sur WordPress il faut des heures de tuning.
Quand on déconseille Webflow
- Application full-stack avec logique métier. Si le projet inclut comptes utilisateurs, dashboards complexes, transactions, on combine Webflow avec Xano + Wized, ou on bascule sur du custom React.
- E-commerce. Shopify est plus adapté. Webflow Ecommerce reste limité.
- Site purement statique sans CMS. Pour une landing page one-shot, Astro ou un simple HTML hébergé sur Cloudflare Pages coûtent moins cher en run.
- Client non-anglophone autonome. L'interface Webflow est en anglais. Sur des projets où le client doit éditer beaucoup, c'est un frein réel.
Comment on construit nos projets Webflow chez Justa
1. Design system structuré dès Figma
On modélise les composants et tokens dans Figma avant d'ouvrir Webflow. Couleurs, typographies, spacing, breakpoints sont normés. Le développement Webflow devient ensuite l'application mécanique de ce système.
2. Architecture CMS pensée en amont
Avant de créer une seule collection, on cartographie les types de contenu, leurs relations, les filtres et les pages dynamiques. Cette étape évite 90 % des refontes CMS qu'on voit chez les concurrents.
3. Performance Core Web Vitals comme contrainte de design
LCP, INP, CLS sont mesurés à chaque sprint. Lazy-loading par défaut, formats AVIF/WebP, scripts différés, fonts auto-hébergées. La perf n'est pas un audit final, c'est une contrainte de design.
4. Intégrations propres
Custom code organisé sur GitHub, déployé via Cloudflare (ou jsDelivr). Pas de scripts inline éparpillés sur les pages, pas de copy-paste depuis Stack Overflow. Tout est versionné et testé.
Les limites qu'on gère
- Pricing CMS qui scale vite. Au-delà de 10 000 items, le plan CMS devient coûteux. On bascule alors sur du contenu hors-Webflow (Xano, Sanity) avec affichage Webflow.
- Logique d'application limitée. Webflow ne gère pas les comptes utilisateurs au-delà du basique. Pour les apps, on couple avec Xano + Wized.
- Références circulaires CMS. Certaines architectures de données nécessitent des contournements. À anticiper en design CMS.
- Des URLs personnalisées avec dossier dynamique. Via un Worker cloudflare on ré-écrit les URLs pour avoir par exemple /blog/{categorie}/slug tout en ayant une seule collection dans Webflow


